On craque pour la slow cosmétique Article publié le 05 octobre 2017 par

Larédac apostrophe

A l’image de la slow food, la slow cosmétique a le vent en poupe. Elle consiste à réaliser soi-même ses cosmétiques afin de contrôler le processus de fabrication tout en luttant contre l’impact environnemental de la cosmétologie. En plus d’être une activité agréable à pratiquer, elle nous fait voir la beauté autrement… de façon plus responsable.

La slow cosmétique a été inventée en 2012 par Julien Kaibeck, cosmétologue et aromathérapeute belge. Son idée ? Faire prendre conscience aux consommateurs des dérives de la cosmétologie mondiale, des diktas du marketing et des enjeux environnementaux liés à la surconsommation. Son souhait ? Généraliser une cosmétique intelligente, raisonnable, éthique, saine, qualitative, écologique et humaine, qui respecte notre santé et les besoins de notre peau.

La slow cosmétique a tout bon

Le principe de ce mouvement est d’éviter au maximum les produits contenant des matières polluantes issues de la pétrochimie, non issus du développement durable, testés sur les animaux et possédant :

  • Du silicone,

  • Des alcools gras et des solvants,

  • Des sels d’aluminium,

  • Des polymères,

  • Des conservateurs.

Le but est également de créer à son rythme ses soins de beauté avec des produits naturels à base d’aloe vera, d’huile de jojoba, de miel, d’hydrolats, de beurres, d’huiles végétales ou d’huiles essentielles. Un condensé d’actifs qui ne risquent pas d’agresser notre peau. La slow cosmétique prône aussi le massage facial qui accélère la régénération cellulaire et limite l’apparition des rides.

En bref, un programme chouchoutage éthique. On teste ?

LIRE LA SUITE
  • Beauty